
Lundi 5 Avril.
Arrivée à Paris du trio gagnant, avec du retard bien sûr (devinez quoi, on avait pris le train ;)). Après l'emission tant attendue de Melle camille j'ai nommé "Top Chef", une bonne nuit de sommeil s'imposait, parce que le mardi matin, à l'aube, métro dir. palais des congrès, ce qui signifie: traversée de Paris-la-bien-bonne mit nos valises-briques.
Mardi 6 Avril.
Arrivée après un vol Ryanair tout a fait chatoyant dans les nuages, à Dublin, où la température faisait friser nos moustaches, et où la pluie, bien sûr, était de la partie (sinon, brushinguement parlant, ça n'a rien d'un challenge). On a quand même réussi à prendre le bon bus, et à comprendre à quel arrêt il fallait qu'on descende "mais attend, il faut descendre quand il descend non? - AH, mais moi j'ai compris qu'il faut qu'on descende l'arrêt d'après celui où il descend...", et ça n'était pas une mince affaire.
On a également, après une longue traversée (sous la pluie) de Dublin, trouvé notre Auberge de jeunesse, idéalement située dans le quatier idyllique de TEMPLE BAR. (vous comprenez sans doute pourquoi.) Et, peu après notre fulgurente arrivée, nous décidâmes de nous promener en Dublin. Et là, ô suprise, la voici se dressant devant nos yeux (mes yeux) ébahis, ville de tout mes émois, mieu que Adam et Paris réunie: des PUBs de toutes les couleurs barrant l'horizon, faisant fondre mes petites papilles: DUBLIN. C'est à peu près à ce moment là que je suis tombée amoureuse de ce lieu.
Puis, de plus en plus de détails nous ont sautés aux yeux: qu'est ce donc toutes ces pharmacy de toutes les couleurs, présentant dans les vitrines des gadgets tous plus inutiles les uns que les autres? et pourquoi leur devantures sont elles violettes, noires ou bleues? Pourquoi un homme qui reprend aussi bien les standarts anglophones chante t-il dans la rue? Pourquoi la pluie s'arrête t-elle de tomber? N'étant pas en mesure de répondre précisément à toutes ces questions, nous décidâmes d'aller manger un muffins et de boire un thé. Et, dans toute cette foule de bars se répandant à nos pieds, un (ouais, j'ai dis UN) salon de thé était là, nous alléchant de ses grandes tables en bois massif, de ces mugs transparentes, de son intérieur cosy, de ses desserts made in dublin et de ses deux serveurs (un gars et une fille), sympa, jeunes, maigres, hypes et tatoués. (NB: point négatif, le muffin aux blueberries était sous emballage plastique).
Bref, notre périple commence bien... très TRES TRES bien!
Après une bonne douche chaude à l'auberge (eau chaude-auberge: et ouais les gars, méga giga classe), nous décidâmes d'aller manger typiquement... mexicain (et donc, dans la foulée de discuter quelque peu avec le patron du resto qui parlait donc un anglais avec un accent mexicano-dublinois à n'y plus rien comprendre "eynitin' e'se?". Puis visite du temple bar, première Guiness et premier émois sur une reprise de dirty old town des pogues (toute ma jeunesse, toute ma jeunesse + petits sauts de morue).
Mercredi 7 Avril.
Dublin, ses magasins de quartier aux rayons pleins de bières de toutes sortes, son centre historique, ses boutiques, ses artistes ambulants et ... son TOPSHOP: passage obligé pour une geek-vêtements moches telle que moi(nespa Pierre).
L'aprem, visite du musée Guiness (non, cet article n'est -malheureusement- pas sponsorisé), puis après avoir marché (= s'être perdues ) dans tout Dublin pour retrouver notre chemin, nous nous sommes arrêtées goûter dans un tout-mignon salon de thé.
Jeudi 8 Avril.
Ah, l'air frais de la campagne (avec 45minutes de sieste dans le bus : oui, Irlande ou pas, l'effet soporifique des transports ne m'épargne pas), les moutons, les lacs, les cascades, les kilomètres, le sac, le mal de jambes, les touristes et les remarques mesquines de mes keupines qui me voient traîner la patte ("Steph, la rock star qui fait de la rando"), merci les gonz pour ces points of view quand même magnifiques(et les photos pépites) (et encore heureux qu'on ai pris le chemin balisé en vert lol).
Vendredi 9 Avril.
Petit déj' mode Dublinoise, et visite de la galerie d'art contemporaine (et là encore: 3morues perdues dans le monde merveilleux de Dublin) ''ah ouais, mais en fait on est vaaachement loin non? - ouais, ça fait une heure et demi qu'on marche là, j'en peu sup", puis recherche de la gare pour prendre le train ( après une heure de recherche, avoir quadrillé le district de long en large et que 3 personnes d'affilé sont venues nous donner de l'aide)... Et enfin la mer, le froid les phoques dans le port, la ballade dans le froid sur la digue, et le chocolat chaud bien mérité.
Puis, comme toutes les bonnes choses ont une fin, nous avons du retourner à l'auberge où nous attendaient sagement nos bagages, nous sommes sorties manger notre dernier repas au goût de nostalgie (Irish Lamb Stew: c'est délicieux allez-y les yeux fermés) et nos dernières pintes au goût de nostalgie également, devant un chanteur-à-guitare en mode lover brandissant ses vocalises et ses accords qui nous parvenaient beaucoup trop fort des enceintes "and now, i'll sing a song from the soundtrack of PS: i love you'' (+ cris hystériques de la vieille camille). A la fermeture des bars, il ne nous resta plus qu'une option pour finir notre nuit: glander à l'auberge de jeunesse, faire une sieste dans le hall et parler à des étrangers sur les fauteuils hype de celle-ci, avant notre dernier starbucks et notre avion at 6 o'clock in the morning.
PIXX: rien à voir (ça vous étonne?) ici

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